C’est suite aux violentes émeutes qui ont éclaté la nuit du jeudi 18 février dernier lors de l’acte 2 de la révolution des casseroles que Créol a condamné les dérapages. Pour elle, les débordements n’étaient pas nécessaires. Non sans déplorer les tirs à l’encontre des populations désarmées.

A la base, le principe consiste à s’armer d’une simple casserole et d’un autre ustensile de cuisine. Et ce, chaque soir à partir de 20h pour y faire du bruit de contestation. Ainsi, pendant de 5 minutes il fallait que le désaccord resonne.

Seulement le deuxième jour, des violences ont éclaté dans certains quartiers de la capitale entre riverains et forces de l’ordre. Rixes fortement condamnées par Créol notamment qui dans un énième direct, a fait savoir « Les casseroles c’est dans la maison pas en route ». 

En effet, l’interprète de bougie 144  tenu à rappeler que si l’action était pacifique, “ Elle devait s’effectuer devant les maisons et non pas dans la rue” a t-elle rappelé, elle conclut son direct en “invitant les forces de l’ordre a plus de retenue car au final, nous sommes tous gabonais.

Un message qui on l’espère ne tombera pas dans les oreilles de sourds et permettra à chaque partie de mettre un peu d’eau dans leur vin.