Engagée dans une campagne de sensibilisation sur les méfaits de la dépravation des mœurs, la glosseuse glorieuse Créol a mis en exergue une facette peu connue du grand public. Face à l’impact résolument positif de cette initiative, il a semblé judicieux de se questionner si la diva nationale ne devrait pas jouer ce rôle de médiateur auprès des forces de l’ordre pour tenter de réfréner l’inquiétante hausse de violences policières.

Face à la prolifération des images et vidéos sur les réseaux sociaux montrant des gardiens de la cité tyrannisant les populations, l’on se questionne si faire intervenir un médiateur public n’aiderait pas à décrisper la situation ? Après tout, la reine des Fantastiks a une certaine notoriété auprès des populations locales dont font partie nos policiers. Elle pourrait s’en servir à bon escient. 

Le rôle de la police étant de veiller à l’ordre public et au respect de la loi, il n’est pas rare de constater que nombreux sont ces agents  qui se font remarquer par des pratiques allant à l’encontre de l’éthique et de la déontologie qu’exige leur corps de métier. Qui plus est, le manque de sanctions de la part des autorités les conforte dans leur position, ce qui accentue la gravité de leurs exactions. 

Non-respect des gestes barrières, agressions verbales, voire agressions physiques, nos forces de l’ordre renvoient une image peu glorieuse de ce qu’elles sont censées représenter. Et si leurs responsables hiérarchiques n’ont pas pu jusqu’alors éradiquer ce type de comportement, il est peut-être temps de faire intervenir un acteur majeur de l’industrie du show-biz gabonais en l’occurrence, Janice Moussitou Mackaya, alias Créol. 

Andy Marvine NZE 

Journaliste Stagiaire