L’alopécie androgénétique touche près de 20% des femmes. Selon negronews.fr, une étude présentée par International Journal of Dermatology révèle que près de 11% de femmes noires sont touchées par ce phénomène contre 5% de femmes d’origine caucasienne. 

L’alopécie androgénétique désigne une chute de cheveux sur n’importe quelle partie du corps. Selon le Dr. Nina Roos, experte dermatologue, « l’alopécie renvoie à un phénomène de perte de cheveux progressive ». Une carence esthétique pour la gent féminine voulue coquette.

Il s’agit en réalité d’une soudaine perte de cheveux. Laquelle intervient chez la femme à la puberté, lors d’une maternité et à la ménopause. Selon certains experts santé, le stress voire les troubles alimentaires peuvent entraîner des carences nutritionnelles qui à leur tour aggravent la perte de cheveux.  

Par ailleurs, il convient de préciser que l’alopécie n’est pas dangereuse pour la santé. Son préjudice est avant tout esthétique. Il existe néanmoins certaines solutions médicales qui permettent de normaliser la chute de cheveux. Un traitement par Minoxidil 2% est souvent prescrit pour stimuler la croissance des cheveux.

Aussi, un  traitement hormonal anti-androgènes peut parfois être conseillé par un gynécologue s’il n’y a pas de contre-indications. A cela s’ajoutent quelques solutions pratiques. Il s’agit entre autres de pratiquer des exercices sportifs pour endiguer le stress. Concernant l’alimentation, de consommer de vitamines B12 et B5 pour favoriser la pousse des fibres capillaires.

Côté soin, optez pour des shampooings et des lotions sans rinçage « antichute » qui nourrissent le bulbe et réduisent la perte capillaire. Chères lectrices, prendre soin de sa tête c’est aussi une mesure sanitaire préventive.