Renoncer à l’activité sexuelle a longtemps été assimilé à un sacrifice qui ouvrirait la voie au royaume des cieux. Cette conception stricto-religieuse repose sur la foi.  Ce qui explique que les scientifiques adeptes de l’expérience ne s’y retrouvent pas.

Pour beaucoup, l’abstinence sexuelle est une façon d’être proche de Dieu. On parle d’être sanctifié(e). Voulant mener une vie chaste, certains se retiennent de faire l’amour durant leur vie entière. En violant subtilement une règle divine qui appelle les êtres humains à procréer pour peupler la terre.

Mais bon. Cet idéal d’abstinence peut faire sourire. Car, si pour d’autres individus,  l’abstinence est un moyen d’échapper à l’esclavage du corps. Lequel est réputé « faible ». Le choix de se préserver est donc un mécanisme de protection. Bien plus qu’une garantie du paradis.
Pour information, le précepte divin de d’abstinence s’est développé dans l’Église primitive.

Il se situe à partir de la fin du Ier siècle et tire sa source dans la prédication de Jésus lui-même. Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que le contexte est différent. Et Dieu dans son infinie positivité ne saurait restreindre la relation à lui par ce canal de reproduction. Mais il faut respecter son corps. Chers lecteurs !