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Les causes des fibromes utérins font toujours l’objet de nombreux débats, tant il existe très peu de données scientifiques permettant de les relever. Des spécialistes ont toutefois identifié des facteurs foncièrement associés au développement des fibromes utérins. À côté des dispositions familiales (génétiques), on découvre aujourd’hui que les défrisants capillaires seraient un facteur de risque accru de fibromes urbains. 

Il existerait une corrélation entre les produits défrisants et les fibromes utérins. De nombreux médias se sont intéressés au sujet. En 2012, une étude menée sur 24 000 femmes américaines âgées de 34 ans en moyenne et parue dans l’American Journal of Epidemiology soulevait l’hypothèse selon laquelle « les produits défrisants augmentent les risques de fibromes utérins ». Selon cette étude, environ 7000 fibromes utérins encore appelés myomes, ont été diagnostiqués. 94% des cas ont été confirmés chez des femmes qui utilisaient des défrisants. 

De nombreux scientifiques restent toutefois sceptiques sur la fiabilité de cette étude. Un dermatologue français indiquait au Nouvel Obs que si une corrélation était établie, le lien de causalité ne l’était pas. « Il faut faire attention, une étude de corrélation n’est pas une étude de causalité », a-t-on pu lire sur le média en ligne. Mais une chose reste certaine à ce jour, c’est que les femmes noires, d’origine africaine (enclines au défrisage des cheveux) sont plus susceptibles de développer un fibrome utérin que les femmes caucasiennes.

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