Enfouies sous une immense colline qui domine les quartiers périphériques dans la ville, pas très loin de l’hôpital de Lébamba, dans la province de la Ngounié, les Grottes de Bongolo constituent un réseau de galeries souterraines existant dans le pays. D’après les conclusions de l’atelier sur l’inventaire pilote des biens naturels et mixtes du Gabon qui s’est tenu à Libreville le 25 mai dernier, les Grottes de Bongolo devraient bientôt faire leur entrée sur la liste indicative du Gabon au patrimoine mondial de l’Unesco. 

Si le gouvernement via le ministère de la Culture et des Arts, valide la proposition des anthropologues gabonais, les Grottes de Bongolo devraient compter parmi les biens naturels et mixtes du Gabon inscrits dans sa liste indicative. Ce site touristique qui témoigne d’une grande histoire a été choisi par des chercheurs de l’Institut de recherche en sciences humaines (IRSH) lors de l’inventaire pilote des sites et monuments culturels du Gabon pour sa valeur inestimable. 

Enfouies sous une immense colline qui domine les quartiers périphériques dans la ville, pas très loin de l’hôpital de Lébamba, avec ses 1200 mètres de conduit, les Grottes de Bongolo constituent un réseau de galeries souterraines existant dans le pays. Patrimoine naturel du Gabon, Jean-Louis Albert, touriste français qui a fait du Gabon une destination privilégiée, explique que les Grottes de Bongolo font « certainement partie des plus longues grottes du Gabon ». 

En 2011 il se permit une visite de ces grottes qui sont définies comme des anciens lits de rivières. Cette excursion lui a permis de savoir que les Grottes de Bongolo regorgent en effet plusieurs tunnels et entrées. Les murs sont composés de strates fortement visibles, avec des niveaux clairs et foncés, qui se détachent nettement. Par endroits des stalagmites et des stalactites en formation, de nombreuses cavités, des concrétions, entre autres, de nombreux détails qui en font un site symbolique pour les touristes et un monument pour les peuples autochtones.