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Principalement destiné aux enfants de moins de 10 ans, « les sœurs Aba’a »  est une série de livres jeunesse écrite par Boris et Diana Abaga dont le premier épisode intitulé « La famille s’agrandit » sortira en septembre prochain. Un ouvrage qui a pour objectif de sensibiliser de manière ludique sur le quotidien des enfants drépanocytaires. 

« les sœurs ABAA »  est un livre jeunesse destiné aux moins de 10 ans écrit par un jeune couple gabonais résidant en France Boris et Diana Abaga. Il a pour objectif premier de familiariser, de sensibiliser les parents et les enfants sur la drépanocytose, une maladie qui, selon l’Académie Nationale de Médecine française, touche entre 150 000 et 300 000 naissances homozygotes par an en Afrique.

Selon les auteurs, ce livre revêt quatre intérêts principaux à destination des enfants, des parents ainsi que la société notamment la lutte contre les stéréotypes concernant les filles drépanocytaires, les personnes de couleur et les enfants malades. Il vise aussi à faire de la pédagogie sur la Drépanocytose et partager leurs expériences en tant que parents d’enfants atteints de cette pathologie. 

D’ailleurs au cours d’un entretien accordé à l’Agence gabonaise de Presse, Boris Abaga a indiqué que l’objectif du projet est de permettre aux enfants de se retrouver dans le quotidien des sœurs ABAA afin de mettre fin aux stéréotypes sur les maladies et le racisme. « L’idée est que ces enfants puissent se reconnaître, s’accepter, se projeter et se sentir valorisés, mais aussi que tous les enfants du monde, peu importe leur couleur de peau, puissent avoir du choix et de la diversité dans leur lecture » a-t-il déclaré.

Pour information, Boris et Diana Abaga sont respectivement responsable commercial dans le secteur de l’énergie (Groupe Engie) et responsable projets dans le secteur Bancaire (Groupe BNP Paribas), parents de trois fillettes, Dayila 6 ans, Douma 5 ans et Dokira 1 an, dont deux sont atteintes de la drépanocytose.  Le livre «Les sœurs ABAA», est inspiré de la vie de famille des Abaga. 

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